Revue de presse Aktuelle Information aus der Tagespresse |
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Provenance de l'article |
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L'Alscace |
Elisabeth Zingg | Isabelle Cherrier |
| L'élevage de saint-bernards est une activité en
essor en Chine où le bon gros chien, symbole du sauvetage en montagne, est apprécié
pour ses vertus gastronomiques après croisement avec des races moins prestigieuses. Les
gourmets chinois ne consomment quasiment pas de véritables saint-bernards, seulement des
chiens locaux issus de croisements avec des saint-bernards. « Un saint-bernard pure race,
est beaucoup trop cher », se défend Shou Weiping, directeur de la société Xianglong,
spécialisée dans l'élevage canin, en faisant visiter l'une de ses fermes à Changping,
à 40 km au nord de Pékin. Cages minuscules L'élevage, ouvert l'an dernier, abrite quelque 200 gros chiens, principalement des bâtards, enfermés dans des cages minuscules, avec des conditions d'hygiène déplorables. Les reproducteurs sont un peu mieux traités : ils ont droit de sortir de leur cage une fois par jour avant d'être attachés par une laisse à un piquet, mais à l'air libre. Avec 600 à 1.000 chiens, cela commencera à devenir rentable, explique M. Shou, un technicien recyclé depuis trois ans dans l'élevage canin. En reproduisant et en croisant des chiens de race, saint-bernards, bergers des Pyrénées ou pointers anglais, il vise tantôt le marché des animaux domestiques, tantôt la viande de boucherie. |
Le saint-bernard au secours des cuisiniers
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L'intérêt des éleveurs chinois pour le
saint-bernard s'explique par la taille de l'animal -qui peut peser jusqu'à 100 kg-, sa
résistance physique et son bon rapport qualité-prix. C'est un chien qui grossit
très vite et ne mange que pour environ 2 yuans (environ 1,70F) par jour, voire moins pour
un hybride. Et la femelle a des portées de 10 à 12 chiots par an, note M. Dong. La
viande se vend à 20 yuans dans les environs de Pékin, ce qui la rend compétitive face
au porc. Importés comme animaux de compagnie Les Chinois ont mangé du chien bien avant de manger du porc observe M. Shou. Selon lui, de plus en plus de Chinois mangent du chien, même s'il s'agit principalement d'une spécialité régionale. Des associations européennes, comme SOS Saint-Bernard Dogs International, ont demandé au gouvernement suisse d'intervenir auprès des autorités chinoises. Le mystère reste entier sur la provenance exacte des saint-bernards importés par la Chine, pour des prix pouvant atteindre 100.000 yuans (84.000 F), alors que le gouvernement helvétique assure qu'aucun ne provient d'élevages suisses. « Je crois qu'ils viennent de Suisse et qu'ils sont importés comme animaux de compagnie », estime pourtant M. Dong, tandis que M. Shou a entendu parler d'une filière russe. Pékin.- Bureau AFP |
| Les saint-bernards pure race servent uniquement à la
reproduction. Seuls les croisements avec des chiens locaux peuvent être utilisés comme
viande de boucherie, explique-t-il. Rentabilité Selon Dong Dehui, un responsable de l'Institut de recherche sur la viande canine de Shenyang (nord-est), l'engouement pour la viande de chien reste vif. Les chiens ont une grande valeur nutritive, leur viande est tendre, elle a un effet bénéfique sur les maladies des reins et de la rate assure-t-il. En élevant des chiens de boucherie produits à partir de trois à quatre saint-bernards importés chaque année, son « institut » gagne 2 à 3 millions de yuans (1,6 à 2,3 MF) chaque année. |
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Quelle: BVET 29.08. 2002
Autor: Ursula Horisberger
zur Verfügung bereitgestellt:
René Seeberger |
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Studie wertet Hundebissverletzungen in der Schweiz aus |
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| Im
Rahmen ihrer Dissertation
an der Universität Bern
(Veterinärmedizinische Fakultät) hat die Tierärztin, Frau Ursula Horisberger,
umfassend 667 Hundebisse, welche eine ärztliche Betreuung des Verletzten
notwendig machten über den Zeitraum eines Jahres ausgewertet. Nach
den Vorfällen mit den Kampfhunden im In- und Ausland stehen nun
statistisch erhärtete Daten für Hundezüchter und Hundebesitzer zur
Verfügung welche interessante Aspekte und Zusammenhänge aufdecken.
Dog.Top-Info hat die wesentlichsten Erkenntnisse für Hundezüchter und Welpensuchenden nachfolgend zusammengestellt.
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Eine Korrelation der erfassten Beissunfälle mit den Daten über die Hundepopulation zeigte, dass
Die verfügbaren Daten weisen darauf hin, dass ein Kind ein doppelt so hohes Risiko hat, wegen einer Bissverletzung im Spital behandelt werden zu müssen wie eine erwachsene Person. Kleine Kinder erleiden schwerere Verletzungen, insbesondere am Kopf. Die Art der Interaktion zwischen Kind und Hund scheint häufig die Ursache von Unfällen zu sein. Fazit:
im Falle einer Bedrohung oder eines Angriffes durch einen Hund:
nicht machen:
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Nur 25 % sind Rassehunde mit Stammbaum
Falls sie sich für den ausführlichen Text der Studie interessieren, dann besuchen sie die Webseite des BUNDESAMTES FÜR VETERINÄRWESEN BVET |
30. 08. 2002